facebook photogriffon

 

  Philippe MARTIN

portrait de philippe martin
Philippe Martin, est écologue, illustrateur et photographe naturaliste du Midi de la France. Il est né le 22 septembre 1954 à Constance, qui est une ville d'Allemagne, située dans le sud du Land de Bade-Wurtemberg.
Il est également l'auteur de nombreux ouvrages, dont "Hyper nature" (2011) aux Editions Biotope, et le guide de référence "La nature méditérannéenne en France" (1997) aux Editions Delachaux et Niestlé. Il expérimente et développe le procédé Hyper focus depuis 2008, pratique la macrophotographie depuis 44 ans, et explore les forêts pluvieuses tropicales depuis près de 30 ans.

BIOGRAPHIE
A venir...

Adepte du matériel Nikon depuis 43 ans (13 boîtiers argentiques trônent en bonne place dans mon bureau) j’ai pu tester le Nikon D800 lors de ma dernière expédition tropicale en janvier 2013. Au-delà de sa compacité et de son emploi très pratique, celui-ci s’est montré particulièrement adapté à l’usage singulier de
l’ « Hyper focus », tant par sa haute définition en jpeg. fin avec les Nikon Micro-NIKKOR 55mm f/2.8 AI-S
et AF-S VR Micro-Nikkor 105mm f/2.8G IF-ED, qu’avec le micro-NIKKOR 40mm DX pour les petits sujets (100 000 clichés rapportés en 28 jours pour créer 200 images composites). Mon fidèle D700 ne pouvait
plus assumer seul ces fonctions et améliorations. (SOURCES : Nikonpro.fr)

EXPLICATION DU FOCUS STACKING - Procédé auquel Philippe Martin se sert pour réaliser ses photos.
Le focus stacking (ou hyperfocus) (peut se traduire en français par Empilement de mises au point) est un procédé de traitement d'image numérique consistant à combiner plusieurs images prises à différentes distances de mises au point pour donner une image avec une plus grande profondeur de champ qu'avec des images individuelles. Ce procédé peut être utilisé dans des situations où des images individuelles ont une très courte profondeur de champ (la macrophotographie et la photomicrographie sont des exemples typiques).

Le focus stacking propose de la flexibilité, étant donné que ce procédé de post-production peut servir aussi bien pour sa valeur artistique que pour la clarté apportée aux publications scientifiques. Il permet aussi d'obtenir des images qui, avec des moyens photographiques normaux, sont physiquement impossibles à réaliser. Des techniques alternatives d'obtention d'image avec une grande profondeur de champ existent, notamment la photographie par encodage de front d'onde ou encore la photographie plénoptique.

La première étape du focus stacking est l'acquisition d'images du sujet à différents plans focaux. Bien qu'aucun des clichés n'ait le sujet entièrement net, ils contiennent ensemble toutes les données nécessaires pour procéder au focus stacking. Les régions nettes de chaque image peuvent être détectés automatiquement, par exemple par détection de contours ou par analyse harmonique ; ou sélectionnées manuellement. Les zones nettes ainsi délimitées sont ensuite fusionnées pour réaliser l'image finale.

Ce procédé est appelé également z-stackingfocal plane mergingmerged-focus image (ou « zedification » en français) ou focus blending.

(Source : Wikipedia)

ON PARLE DE LUI
Louanges des grands médias TV-Presse nationaux :
« Des racines & des Ailes », « Science & Vie », « Sciences Et Avenir », « Image & Nature ».
Bientôt une exposition sur les grilles du Sénat à Paris en septembre 2014.

PRIX
Prix de l’image numérique au Festival International de Montier-en-Der.

PARUTIONS
La Nature méditerranéenne en France
(Collection Bibliothèque du Naturaliste / Editeur : Delachaux et Niestlé)

Hyper Nature Tropical
(Biotope Editions)

Nature
(Biotope Editions)

 
Avant de passer aux magnifiques photographies du livre
HYPER NATURE Tropical réalisées par Philippe Martin,
je vous offre en exclusivité un interview vraiment sympathique
que j'ai eu avec Philippe un soir, au mois de janvier 2014.
J'aime son franc parlé, il est passionnant à écouter,
c'est un homme qui explique tout simplement sa technique, sa vie,
ses aventures, ses livres, son métier, bref il est ... Hyper !

Livre HYPER Nature Tropical aux Editions Biotope
Fort des succès des deux premiers livres Hyper Nature, voici la troisième oeuvre de Philippe Martin
consacrée aux animaux et aux plantes des forêts tropicales, Hyper Nature Tropical. Très bon naturaliste,
il a su dénicher pour nous des espèces aux couleurs et aux formes incroyables en les immortalisant par son procédé
Hyper Focus. Précurseur de cette technique photographique, il nous montre une nature presque vivante que l’on
s’attend à voir surgir de la page. Ces images quasi 3D ne sont pas des photographies mais bien des «images composites »
issues de la fusion de dizaines de clichés. L'autre prouesse a été de réaliser ces clichés dans des conditions
extrêmes des forêts tropicales.
© Copyright Philippe Martin
/ Biotope Editions / Préface de Francis Hallé

LES LIVRES SUR PHILIPPE MARTIN
 



INTERVIEW avec Philippe Martin - 20 janvier 2014

Photogriffon / Jmd : Je ne connais pas encore vos premiers livres, par contre j'ai le dernier HYPER NATURE Tropical.

Philippe Martin : Les deux premiers sont le Sud de la France, la flore plutôt européenne et qui ont valu un engouement un peu immédiat à Noël 2011, dans la presse, les articles. Et pour le livre HYPER NATURE Tropical, c'est une société américaine qui avait trouvé sur internet justement les deux premiers volumes et qui a fait une commande un peu spécifique qui correspondait un peu à mon vécu puisque cela faisait 30 ans que je visitais les forêts tropicales humides.

Jmd : Parlez-moi de votre expédition à Madagascar.

P. Martin : Alors justement, bon Madagascar, c'était la dernière forêt que je n'ai pas visitée, et c'était aussi la première expédition, enfin on ne peut pas dire que c'est une expédition parce que depuis qu'il y a de la photo numérique, on est lié à une prise électrique, tout çà. Donc, toutes mes autres expéditions, six mois en Papouasie, Nouvelle-Guinée, 100 jours en solitaire dans la forêt amazonienne, c'était en argentique et donc c'était totalement autonome. J'étais donc en autonomie pendant des mois dans la forêt tout seul ou à deux maxi avec ma compagne. Et donc là, c'était impossible, Madagascar, donc, il y avait une sorte de logistique avec des scientifiques malgaches qui m'ont accueillis pour réaliser cet ouvrage sur Madagascar. Mais je voulais profiter de l'occasion, parce que mes 20 000 diapositives tropicales depuis 30 ans que j'avais conservées précieusement à l'époque, bah l'occasion peut-être de faire un ouvrage sur les forêts tropicales qui ne s'est pas réalisé en fait, puisque moi je suis Ecologue méditerranéen de la Méditerranée française.

Mon livre le plus connu c'est "La nature méditerranéenne" Delachaux et Niestlé (4 juillet 2011), je suis l'auteur, l'illustrateur de ce livre unique et donc comme vous avez pu le voir c'est un livre qui est illustré de 80 planches d'aquarelles, un peu hyper réaliste de faune et de flore et donc le procédé Hyper Focus, j'insiste lourdement pour dire que il faut bien sûr un appareil photo et que ce sont mes capacités à illustrer la faune et la flore qui sont indispensables pour retoucher les images brutes du système staking. Il y a des millions d'utilisateurs sur la planète, mais je ne l'emploi absolument pas les logiciels sensés faire cela, car j'ai détourné si vous voulez complètement le procédé, j'ai triturer la loi optique pour avoir des choses aberrantes que je suis obligé à 96% de rectifier au moyen de la peinture numérique, à la palette et stylet. C'est obligatoire de redessiner car vous verrez à la fin du livre, la couverture, le criquet, dans le making-of, je montre volontairement tous les défauts, les aberrations qui sont induites par la mauvaise utilisation des logiciels.

Jmd : Avez vous eu des problèmes de morsures ou de piqures d'insectes au cours de votre expédition ?

P. Martin : A Madagascar non, en fait c'est un des rare pays au monde ou la faune n'est pas dangereuse. Il y a pas de serpents vénimeux, de gros prédateurs, aucun problèmes de ce type là. Alors bien sûr il y a le paludisme, tout çà, mais moi j'étais dans la forêt de moyenne altitude à 1000 mètres ou les moustiques sont beaucoup moins virulents que sur le littoral. Alors que partout ailleurs, j'étais blindé aux anti-paludéins notamment et dans les autres expéditions j'ai eu des sacrés problèmes de santé : leishmaniose, dingue, j'ai tout chopé, sauf le paludisme, sur lequel j'ai toujours fait très attention, pas de bêtises pour le "palu".

Jmd : Il Faut pas trop s'aventurer n'importe où apparemment !

P. Martin : Ben si on est protégé par un anti-paludéin, il y a pas de problèmes. Mais si, j'ai eu d'autres problèmes, par ce que les ancêtres des anti-paludéens modernes, c'était des vrais chimiothérapie. Six mois en Papouasie, je perdais tous les cheveux, problèmes dentaires et tout, c'est pas marrant. Mais le coté expédition un peu folle, pour Madagascar, c'était pas du tout le cas. C'est pas comme autrefois, c'étais beaucoup plus cool !

Jmd : Avez-vous une méthode particulière pour approcher doucement un insecte ?

P. Martin : Alors, çà, c'est l'autre aspect important, donc mon métier, je suis Ecologue et naturaliste depuis mon plus jeune âge, pour pouvoir les photographier, il faut connaître leurs comportements. Savoir comment çà vie, çà marche, comment çà se reproduit et surtout comment çà s'approche. Alors chez les papillons, vous allez en avoir qui bougent pas à 10 cm et puis il y en d'autre à 5 mètres qui s'envolent. Pareil pour les oiseaux et les reptiles, toute la faune. Pour pratiquer l'Hyper focus, vous comprenez que pour faire, admettons 80 photos en rafale, il faut 16 secondes, et le Nikon D800, ne tiens pas la rafale. J'ai expliqué à Nikon que il y a plus de méga pixels, 36 millions je crois, alors que moi j'utilise
le Nikon D700 depuis 5 ans, et il a déjà fait 600 000 clichés, (rires) donc lui il a complètement outrepassé la norme, puisqu'il est vendu pour
200 000 clichés. J'ai fait déjà deux ou trois fois le tour du compteur et il marche toujours. Et donc le D700 tiens la rafale pendant 100 photos en continu, et aucun appareil sur le marché fait l'équivalent. Et personnellement je préfère me servir du D700, en sous-marin ou n'importe quelles conditions, mais pour les sujets vraiment immobiles et longtemps je me sert du D800. J'ai donc utilisé ces deux boitiers pour Madagascar.
C'est pareil il y a un nouveau boitier révolutionnaire chez Sony, mais il ne va pas, car il ont trop de millions de pixels et les cartes mémoires
ne sont pas faite pour çà.

Jmd : Quel sont vos réglages vitesses, focale, lumière avec votre appareil ?

P. Martin : Alors les gros avantages du Focus Staking c'est qu'en lumière basse, en temps pourri, sous la pluie, n'importe comment, je peux être à f/5,6, c'est à dire que je peux être au quart de seconde. Dans un de mes livres, j'ai fait une photo de mouche qui se fait bouffer par une droséra (plante carnivore), c'est pris à la tombée de la nuit, il pleut, et on dirait que c'est pris en studio, tu as un max de lumière. Et comme le diaphragme virtuel qui n'existe pas, parce que là on parle de f/4000, c'est purement virtuel, donc cette immense profondeur de champ très près de l'objet, avec une lumière parfaite et une visibilité aussi bonne dans les coins et le centre c'est nickel chrome et c'est un atout considérable !

Jmd : Avez vous un préréglage de base sur votre Nikon ?
Surtout pas, depuis 45 ans, même avec les appareil autofocus, je ne me sert jamais des fonctions automatiques. Ni pour le diaphragme, ni pour la vitesse, pour rien du tout. Sinon en général je suis sur f/5,6 ou 7, quand je vois le sujet je fais une photo test, bien sûr elle est floue car j'ai une fraction de l'animal, mais je vois à peu près l'équilibre des couleurs et des lumières.

Philippe Martin, rapide, passionné, enchaîne sur un autre sujet :

P. Martin : Sur le matériel, depuis 45 ans c'est la guerre des standards, du matos,
Et là pour la première fois, j'apprend à des adolescents avec un réflexe numérique bas de gamme.
J'ai réalisé la moitié de mes deux premiers livres avec un NIKON D80, donc vous voyez ce n'est pas une question de fric, c'est un truc que l'on achète sur Ebay, le gamin il peut partir quoi. J'ai formé plusieurs jeunes et c'est pas une question de pognon. Comme ceux qui achète des bestiaux à 15 000 euros, le super téléobjectif et tout, pour une fois c'est égalitaire, c'est celui qui bosse qui réussit, et pas forcément celui qui a le pognon.

Jmd : Combien coûte une expédition par exemple à Madagascar ?

P. Martin : Bah, là ça coûte rien, c'est le client qui a payé. Il a filé X centaines de milliers de dollars à mon éditeur pour payer le voyage et tout cela. D'habitude toutes mes autres expéditions étaient auto-financées. Ensuite on bouffe du riz pendant 1 ou 2 ou 2 mois, çà me coutait les pellicules et en général c'était ensuite sponsorisé par Fuji à l'époque quand j'étais en argentique. Donc ça coûte beaucoup moins que rester en France à la maison (rires). En autonomie dans la forêt tropicale, cela coûte rien, bien sûr il faut pas avoir d'accident.

Jmd : Est-ce vrai qu'en Amazonie on vie deux ou trois jours maximum dans la jungle épaisse ?

P. Martin : Non, pas deux trois jours, à la légion étrangère en Guyane, il m'avait dit : "tu reviendras jamais", bon je suis resté 100 jours, et il me dit : "la dernière fois qu'on est parti en section on a perdue 2 mecs". Bon a priori, Si on ne se casse rien, on peut rentrer. Il faut connaître un peu l'environnement, l'orientation, mais c'est pas insurmontable. Il y a tellement de fantasmes qui tourne autour de ces forêts, c'est cela qui rebute les gens qui ont peur des araignées, des serpents, des moustiques, de je ne sais pas quoi. Une fois que l'on a dépassé ces phobies, on fait la part des choses.

Jmd : Vous êtes plutôt café ou thé en expédition ?

P. Martin : Ben, c'est que de la flotte, parce qu'il n'y a rien d'autre.

Jmd : Le rêve le plus fou que vous aimeriez faire ?

P. Martin : Ah ben moi j'ai été gavé, je suis confit là, et puis avec l'exposition au Sénat à Paris au mois de septembre 2014, c'est l'apothéose totale. Comme c'est l'expo la plus branchée de France. Ca va être cool !

Jmd : Ah j'aimerai bien vous voir en septembre !!

P. Martin : Ah ben oui si vous voulez, si vous êtes dans le coin, faites moi signe, venez vous incruster à l'apéro.

Jmd : Dans quel endroit de la planète vous aimeriez faire des photos ?

P. Martin : J'ai un peu fait tout (rires). Je pars avec mon épouse à Panama, préparer mon 4ème livre, qui sera HYPER NATURE sous-marin. Donc là, je vais m'attaquer aux mers de corails, toujours pareil, en plongée bouteilles. Il me suffit d'une côte d'1 kilomètre de long et je trouve des centaines d'organismes qui correspondent esthétiquement parlant à mes attentes. Donc là, je vais faire des limaces de mer, des poissons posés au fond, des coraux, tout…
Je pensais que les chinois, les américains allaient s'y mettre aussi avec mon premier bouquin, et là ça fait 3 bouquins et il y a encore personne qui fait des livres comme çà.

Jmd : Tant mieux, tant mieux non ?

P. Martin : Bahh, oui pour moi, mais bon, place aux jeunes là !! Je suis un futur retraité quand même ! J'ai 60 balais cette année !

Jmd : On discute de mon site photogriffon, je lui donne les coordonnées, on discute, on discute de tout, puis Philippe reprend :

P. Martin : Le nom de mon livre HYPER NATURE, mais çà c'est une idée de mon éditeur, ce n'est pas le nom que j'avais choisi mais c'est très vendeur. Moi c'était bêtement poétique, çà s'appelait "Revoir la nature", trop long, trop con, trop…..on en aurais vendu 3 !

Philippe Martin parle à présent de la conception d'une de ses photos :

P. Martin : Si on prend 100% du temps pour réaliser une image, 2% pour la prise de vue photo, 2% pour le traitement Focus Straking sur le logiciel, et 96% de peinture numérique. Donc je refais tout, les poils, les écailles, les brillances, les trompes-l'oeil et tout, à la main, pixel par pixel. Donc les gens croient que c'est des photos, mais c'est plus de la peinture que de la photo.
Les photographes professionnels me téléphone, ils me demandent comment tu fais, ils me traite de fou, taré complet, ...(rires)

Jmd : Pourquoi avoir choisi Nikon ?

P. Martin : Ah j'ai pas choisi, cela m'est tombé dessus par hasard, il y a 43 ans. J'ai eu un appareil allemand "Bessamatic Voigtländer" que j'avais piqué à mon père et puis après Nikon, j'ai eu mon premier Nikkormat. Ca marche avec n'importe quel reflex numérique, pas de snobisme, tout marche.

Jmd : Avez-vous un livre de chevet favori ?

P. Martin : J'ai pas eu l'occasion de beaucoup lire dans ma vie, j'ai une bibliothèque monstrueuse mais technique sur l'écologie et guides naturalistes, les thèses, les machins, tout çà.

Jmd : Avez-vous un explorateur favori, genre Cousteau, Tazieff, etc… ?

P. Martin : Ah ben oui, c'était tous mes pépés, mon premier bouquin je l'ai fait en 1984 et la Mairie ou j'habitais l'avait offert à Haroun Tazieff et j'avais bouffé avec lui en tête à tête pendant toute une soirée, là, c'était vachement cool, quand il était Ministre des catastrophes naturelles sous Mitterand. Et donc lui, je l'adore, Paul-Emile Victor, Cousteau. Moi on m'a appelé Couteau pendant des années parce que j'avais un bonnet rouge quand je plongeais. Plongeur chez les pompiers pendant quelques années. C'est que des bons pépés çà ! Tous morts, mais bon…et ouais.
Vous verrez dans le livre, je parle un peu de Paul-Emile Victor et de l'aventure. Lui il disait : "Si on a 70% de chance de ne pas revenir, çà c'est de l'aventure" , mais si on est bardé de GPS, de balise Argos et de téléphone portable, c'est plus pareil. Donc moi, j'étais plutôt de la vieille école, si je crève, je crève et puis voilà ! Je pleure pas ma mère pour qu'on viennent me chercher si quelque chose ne vas pas. Je trouve cela assez débile par rapport à ce qu'on appelait l'aventure autrefois.

Jmd : Et un photographe favori ?
P. Martin : Ah ! j'en ai des milliers ! Vous avez cité Bresson, toute la bande, Steven Dalton, çà dépend parce que moi je suis plutôt photographe naturaliste. On a nos cadors, j'aime tous les bons photographes !

Jmd : Et bien allez-voir les maitres de la photographie sur le site alors.

P. Martin : Ah ! ben j'y suis dans 10 minutes mais j'arrive pas à y aller, parce qu'on parle et tout !! (rires) Non je rigole !
Bon courage, bonne année Jean-michel, et puis j'espère au plaisir au mois de septembre.

Jmd : A bientôt philippe et un énorme merci pour ces précieuses minutes avec vous !!!!







Ces fleurs vont vraiment
vous plaire et vous servir


Des fruits incroyables
mis en compote visuelle !
Jean-Paul Belmondo
Toutes les plus belles photos
La France si belle
est partie pour toujours

Paul Newman
The cool king

Cette girlfriend est magnifique
elle part pour le monde
Paul Walker la star
partie trop tôt
Vos cadenas d'amour
en photo pour l'éternité
Les plus belles photos de Pinterest
Des soldats de plombs
uniques et rares

Avions surpuissants
photos foudroyantes !
Ces supercars puissantes
côtoient les anciens bolides