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  Philippe HALSMAN

portrait de Philippe Halsman avec son appareil photo monstrueux
Philippe HALSMAN, né le 2 mai 1906, à Riga, et mort le 25 juin 1979 à New York, est un photographe américain (naturalisé en 1949) d'origine lettonne, célèbre pour ses portraits de personnalités et ses photos de mode.
Quand la France est envahie, il part s’installer aux États-Unis. Il commence à travailler avec le peintre Salvador Dalí en 1940. Après Dali Atomicus (1948), il continue de photographier pour des magazines, notamment des personnalités, telles que Churchill, Picasso, Marilyn Monroe, André Malraux, Ingrid Bergman ou Alfred Hitchcock. Ses portraits font la une de Time ou de Life, pour lequel il réalise plus de 100 couvertures

Il fit partie de la célèbre agence Magnum.

« Je conseille aux jeunes photographes que le meilleur moyen de se débarrasser d'un concurrent est de se marier avec lui ».


BIOGRAPHIE
Philippe Halsman est né en 1906 à Riga en Lettonie d'un père dentiste et d'une mère professeur, qui a finalement abandonné son métier à la naissance de phillipe. Philippe à une soeur qui se prénomme Liouba.
A l'âge de 15 ans, philippe attrapa le virus de la photographie, après avoir découvert un vieil appareil photo de type chambre dans le grenier. Son père ne l'utilisait plus, du coup avec son argent de poche, philippe s'acheta un livre lui expliquant la technique pour se servir de cet appareil. A l'âge de 18 ans , philippe voyagait beaucoup en Europe, et visitait tous les plus grands musées, ils les connaissaient bien, et était particulièrement touché par les portaits. Un peu plus tard, après avoir acheté une douzaine de films pour son appareil photo, il pris son premier modèle qui était sa soeur près de la fenêtre.Comme il le dit lui même, il développa sa première plaque dans la salle de bain, baignée sous une lampe rouge et eu l'un de ses moments les plus magique, quand la forme de sa soeur apparaissait doucement sous l'effet des révélateurs. C'était sa première photo.
A partir de ce moment, il devint le "photographe de la famille" , ce fut son nouveau passe-temps.
Il photographiait les paysages, les vacances, mais ce qui l'interessait le plus était les portraits des amis, amies, et les amis de ses amis !
Le mystère et la face cachée des êtres humains le fascinait. Il était devenu le collectionneur des réflexions du moi le plus intime des personnes qu'il rencontrait.
Son père voulait qu'il étudie la médecine, mais Philippe Halsman pensait qu'étudier l'ingénierie lui apporterait plus un métier d'avenir. A 18 ans, il s'en alla pour Dresde en Allemagne, étudier l'ingénierie.
Quelques année plus tard sa soeur se mariait à Paris avec un français, Philippe alla à leur mariage et fut fasciné par Paris, qui éait une ville dynamique et sans conteste la capitale de l'art. Il décida d'arrêter l'ingénierie, il avait réussi quand même à passer ses examens avec brio, mais il voulait désormais apprendre l'art et la littérature, cela lui paraissait beaucoup mieux.
Philippe sentait ses pensées se tourner vers la photographie, il avait le besoin de prendre des photos, d'expérimenter et de créer sans cesse, vers cet art qui était encore inexploré, au tout début de sa croissance.
Philippe regardait les photos de mode qui se faisaient alors sur Paris, mais il ne les aimaient pas. Il voulait démontrer que les photos pouvaient être plus réalistes, plus simples, solides et très pointues.
A partir de ce moment là, il en parla à ses parents et décida de vouloir être photographe.
Son professeur de mathématiques était triste en ayant eu cette nouvelle et dit à philippe ; " Halsman, dans quelques mois, vous pouvez avoir votre diplôme d'ingénieur et vous voulez devenir ... un photographe !".

Philippe se sentait sûr de lui, à l'époque il était très tétu, il sentait que ses décisions étaient extrêmement intelligente et correcte. Après s'être acheté une lampe flood et un agrandisseur d'occasion, il s'entraina sans cesse, afin d'expérimenter la lumière dans toute ses états.
Il poussa l'expérimentation de la photo, en s'entrainant sur un mur blanc, avec un ami se nommant Delacroix. Il avait son vieil appareil photo et un projecteur uniquement pour "tester" la lumière et ses effets sur un modèle. En position haute, il imitait un agriculteur au soleil, en passant la lumière derrière lui, cela donnait un air pensif et dramatique comme un poête inspiré. Pour sa troisièmephoto, en disposant les lumières par le bas, le visage était illuminé sombrement comme un personnage de Dracula ou Frankenstein.
Quatre mois plus tard, philippe acheta son deuxième projecteur ! Ce fut une étape importante pour lui, car il pouvait produire maintenant une quantité infinie d'éclairages.
Ayant gagner assez d'argent, il fini par acheter un ZEISS TESSAR, la netteté de ses photographies étaient une des principales caractéristiques de son travail.

Personne ne pouvait lui apporter ce qu'il voulait à Paris au niveau de l'enseignement et l'expérimentation de ses photos. Il devait tout faire lui-même. Philippe Hasman avait trouvé une petite chambre dans un hôtel au 22 rue Delambre en plein coeur de Montparnasse à Paris. Ce quartier était très artistique dans les années 1930. Il avait transformé sa chambre et sa cuisine en chambre noire, c'était vraiment modeste au niveau superficie. Philippe a eu l'idée d'acheter une vitrine dans la rue, et il y disposait 4 ou 5 photographies par semaine. Du coup les gens s'habituait à ses photos, et faisait le détour pour voir ce qu'il y avait de nouveau. Une discussion pouvait commencer autour de son travail photographique.

Mais ce qui ne convenait toujours pas à philippe, c'est qu'il n'avait pas de personnalités dans son petits nombre de photos. Il va tenter de remédier à cela en photographiant des écivains, comme il en était lui-même passionné. Il s'est rapidemetn rapproché d'André Gide, qui était l'un des plus grands écrivains français à cette époque. André Gide a accepté qu'il lui fasse des photos de portait. Rapidement, philippe installe ses lampes et son appareil photo dans l'appartement d'André Gide dans la rue de Vanneau.
Et c'est au cours de cette séance de portrait avec André Gide qu'il a fait une découverte très importante. André Gide était très intéressé pour avoir un bon portrait de lui-même, et quand philippe est allé à sa maison pour le photographier, il se jeta dans une pose très pittoresque. Il trouva le meilleur angle pour tirer cette pose, et arrangé son éclairage. Quand André avait la pose, philippe ferma le volet, ôta le verre dépoli, mis mon support de film dans l'appareil photo, enleva le tiroir de support de film, et tendis l'obturateur. Mais pendant ces quelques secondes la tension dans Gide etait devenue insupportable, et juste avant que philippe tire la photo, Gide changea de pose. Cela s'est produit maintes et maintes fois, et il se rendis comte finalement que les trois dernières secondes qui ont précédé la prise des photos devaient être réduites à zéro.
S
i le photographe est vraiment intéressé à capturer le moment le plus important, le moment décisif, il doit être en mesure de tirer instantanément quand le moment semble le bon. Phlippe passa une nuit blanche et le lendemain matin, il conçu un gadget qui pourrait réduire ces interminables secondes de moitié.
Il utilisa ce gadget pendant plus d'un an, et cela l'a inspiré pour commencer la conception d'un nouvel appareil photo reflex bi-objectif qui saura également produire de plus grands (9 × 12 cm) négatifs, lui permettant ainsi d'atteindre le degré de perfection technique qu'il voulait pour ses portraits. Cet appareil unique fut construit par un ébéniste dont le grand-père (Alphonse Giroux) fait le premier appareil photo de Louis-Jacques-Mandé Daguerre, inventeur de la photographie. Il fera sa premiere grande exposition, à la Galerie de la Pléiade, 73 boulevard Saint-Michel. dans les années 1936.

Il commençà à mieux se faire connaître. Acteurs et des écrivains le recherchait. Des magazines comme Voila, Vu, et Vogue demandait à Philippe Halsman a travailler pour eux. Il participa également à plusieurs expositions photographique à travers le pays. Son aura commençait doucement à être de plus en plus forte au fur et à mesure du temps. Son travail apparaît dans les magazines Vogue, Vu, et Voilà. Fait les portraits d'André Malraux, Paul Valéry, Jean Painlevé, Marc Chagall, André Gide, Jean Giraudoux, Le Corbusier. P

Puis vint une jeune
fille française est apparue un jour et demanda à philippe timidement si elle pouvait devenir son apprenti. Après une année de travail dans son atelier, Yvonne est devenu un photographe indépendant, et deux ans plus tard ils se sont mariés. Très souvent en plaisantant, philippe disait "Je conseille aux jeunes photographes que le meilleur moyen de se débarrasser d'un concurrent est de se marier avec lui".

Un an plus tard, une petite fille est née de cette union. Elle se prénomma Irene, qui signifie littéralement «paix». Mais la Seconde Guerre mondiale a commencé, et avec elle les raids aériens allemands en France.
Sous ce début de guerre terrible, Philippe Halsman demanda au consul américain des passeports pour aller en amérique. Philippe Halsman a eu la chance de connaitre dix ans auparavant le Professeur Albert Einstein avec qui il échangeait des dialogues. Sa femme et sa soeur ont donc demandé de l'aide à Albert Einstein qui avec son intervention a fait ajouter son nom à la liste des écrivains et artistes en Europe
qui ont reçu des visas par l'Emergency Rescue Committee, organisé par Mme Eleanor Roosevelt.

NEW YORK CITY -----------------------------

Quand Philippe est arrivé aux USA, une période difficile commençà. Il était très connu en France, mais ici presque personne ne le connaissait. Il fallait tout refaire. Autre petit soucis, philippe parlait 5 langues, mais presque pas d econnaissance en anglais, le comble !
Les trois premiers mois, il chercha du travail, puis la chance lui sourit, il signa un contrat de deux ans avec Black Star une agence photo qui le faisait travailler pour de nombreux sujets variés. Tel le cirque et de nombreux défilés. Après plusieurs mois acharnés, Philippe Halsman trouvait que ce n'était pas assez, et il devait trouver ses clients lui-même.

Enfin, j'ai signé un contrat de deux ans avec Black Star, l'agence de photo, qui m'a envoyé pour tirer une variété de sujets, y compris le cirque et de nombreux défilés. Pendant cette période, j'ai dû apprendre la technique de multi-flash, qui était alors inconnu en Europe. Nous vivions à quatre dans une pension, entassés dans une seule pièce, mais tout de même mon avance hebdomadaire n'était pas assez pour deux adultes et deux bébés. Enfin, après une dizaine de mois de travail acharné, j'ai réalisé que je ne pouvais pas compter sur Black Star à me trouver assez de devoirs, alors j'ai essayé de chercher des clients moi-même.

Un jour, dans une agence de mannequins, philippe a été frappé par le profil d'une jeune fille. Elle symbolisait tout ce qu'il aimait en amérique : la jeunesse, la beauté et la force de ce nouveau pays. Le nom de la jeune fille était Connie Ford; elle avait dix-huit, elle commençait tout juste le métier de modèle, et elle était ravie de poser en échange pour les photos que philippe prendrais d'elle. Il décida de faire une photo qu'il pourrais appeler "Le profil américain. Il s'est acheté un drapeau américain en papier. Son éclairage était composé de deux projecteurs ordinaires. Lorsque Connie est venu à notre chambre meublée je mets le drapeau sur le sol, et elle se coucha avec sa tête sur elle. La photo était prise.
Connie a ensuite ajouté cette jolie photo d'elle dans son portefeuille. Quelques mois plus tard, elle montra son album photo au magnat des produits de beauté Elizabeth Arden. Ils ont décidéé sur-le-champ que c'était l'image qu'il cherchait pour annoncer le rouge à lèvres "Rouge Victoire". Le pays a été balayé avec des publicités et des affiches montrant la photo de la tête de Connie sur le drapeau, et Connie Ford est devenu célèbre du jour au lendemain. Ce fut ma première véritable percée en Amérique. La photographie a remporté la médaille d'Art Directors Club et à ouverte de nombreuses portes pour Philippe Halsman.
Il travaillera ensuite pour le magazine LIFE, il en fit 101 COUVERTURES, un record.


Ul avait également fait une belle série de photo avec Salvador Dali avec qui il s'était lié d'amitié. Cette amitié durera 30 ans. Cette association du peintre et du photographe donna des photos insolites, que vous retrouverez dans ce reportage.
Dans le travail de la photo, essentiellement dans les portraits, le photographe doit aider le
sujet à se révéler lui-même. Dans de nombreux séances philippe senti que ce que qu'il a dit au modèle était plus important que ce que qu'il a fait avec son appareil photo et ses lumières.

Pour conclure cette biographie, Philippe Halsman s'exprime sur la photo :
"Mon grand intérêt pour la vie ce sont les gens. Un être humain change constamment tout au long de la vie. Ses pensées et ses humeurs changent, ses expressions et même ses caractéristiques changent. Et ici nous arrivons au problème crucial du portrait. Si l'image d'un être humain se compose d'un nombre infini d'images différentes, dont l'une de ces images que nous devons essayer de capturer ? Pour moi, la réponse a toujours été, l'image qui révèle le mieux et complètement à la fois l'extérieur et l'intérieur de l'objet.
Cette image est appelé un portrait. Un vrai portrait doit, aujourd'hui et dans cent ans aujourd'hui, être le témoignage de la façon dont cette personne a regardé et le type d'être humain qu'il était."

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PUBLICATIONS
The Frenchman (Simon & Schuster, 1949)
Dali's Mustache (Simon & Schuster, 1954; reissued by Flammarion/Abbeville, 1994)
Philippe Halsman's Jump Book (Simon & Schuster, 1959; reissued by Harry N. Abrams, 1986)
Philippe Halsman on the Creation of Photographic Ideas (Ziff-Davis, 1961)
Sight and Insight (Doubleday, 1972)
Halsman Portraits (McGraw-Hill, 1982)
Halsman at Work, with Yvonne Halsman (Harry N. Abrams, 1989)

Source : Wikipedia, www.philippehalsman.com, www.photogriffon.com, www.npg.si.edu/exh/halsman/chron.htm.

 

Marylin Monroe en séance photo avec Bert Stern. Quelques semaines avant qu'elle ne meure. © Copyright Bert Stern
Marylin Monroe en plein "jump" avec Philippe Halsman © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum


« "Cette fascination pour le visage humain ne
m'a jamais quitté .... Chaque visage que je vois
semble cacher et parfois, fugitivement,
pour révéler le mystère d'un autre être humain ....
Capturer cette révélation est devenu le but
et la passion de ma vie ". »





Kirk Douglas en plein "jump" © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum
Kirk Douglas en plein "jump" © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum

LES LIVRES SUR PHILIPPE HALSMAN
 





. © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum




adam clayton powell en plein jump devant philippe halsman
Adam Clayton Powell © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum


albert einstein pris en portrait par philippe halsman
Albert Einstein © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum


albert einstein avec un calepin devant l'objectif de philippe halsman
Albert Einstein © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum



aldoux huxley en plein saut devant philippe halsman
Aldous Huxley en plein "jump"© Copyright Philippe HALSMAN / Magnum






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