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  Philip-Lorca diCORCIA

portrait du photographe Philip Lorca dicorcia
Philip Lorca diCORCIA est un photographe américain, né en 1951 à Hartford dans le Connecticut. Il vit et travaille à New York. Ses photographies associent des éléments du style artistique documentaire avec un principe de construction maîtrisée et complexe propre à l'image de fiction.

Philip Lorca diCORCIA is an American photographer, born in 1951 in Hartford, Connecticut. He lives and works in New York. His photographs combine elements of documentary style with a controlled artistic design principle and own the complex fictional image.

(Photo Copyright : Norbert Miguletz - 2013)

J'ai essayé de rendre cette biographie la plus complète possible. Il manque sûrement beaucoup d'éléments sur la vie trépidante de Philip-Lorca diCORCIA et si vous voulez apporter des précisions, je les intègrerais avec plaisir.




BIOGRAPHIE

Philip-Lorca diCorcia est l'un des cinq enfants qu'on eu ses parents. Il a eu une période scolaire très turbulente étant jeune. il a été expulsé de l'école à 17 ans, car il revendait ce qu'il avait voler auprès de personnes. Avec cet argent, Philip-Lorca achetait de l'héroine à quelques amis junkie. Il disait qu'il était fou. Il raconte également qu'il avait donné un faux mot à son école en expliquant qu'il avait une hépatite, du coup l'école à été mise en quarantaine et ont appelé son père. L'année suivante, Philip-Lorca fait une overdose après avoir expérimenté la belladone et a eu une réaction psychotique, qui l'a conduit dans un hôpital psychiatrique.
Deux de ses compagnons en ont pris avec lui, il y a eu un mort. «Cela m'a secoué d'une manière qui m'a mise sur la voie d'une vie à l'extérieur de tout cela", dit-il. 
Il s'inscrit par la suite à l'école d'art à Boston où il commence à faire des morceaux conceptuels / performances avant de se fixer sur la photographie. Ses premières œuvres étaient une étude de suspense: normale vues d'une pièce où un objet tombe hors de la table ou de la cheminée.
A l'époque, il était le seul étudiant à utiliser la photographie couleur. « Je l'ai fait parce que je voulais que cela ressemble à des choses vernaculaire générique plutôt que de la photographie d'art. C'était un peu inhabituel. Quand Philip est arrivé à Yale [en 1978, pour son MFA] il n'avait pas d'installations de chambre noire pour la couleur ».

Philip-Lorca diCorcia commence à s'intéresser à la photographie dans les années 1970 au début desquelles il étudie la photographie à l'université d'Hartford. Il est diplômé de la "School of the Museum of Fine Arts" de Boston en 1975 et entre dans le programme de formation en photographie en deux ans de l'université Yale à New Haven en 1979.

Après s'être intéressé à la photographie conceptuelle de son époque, diCorcia, pendant sa formation à Yale, hérite de deux approches habituellement opposées de la photographie.

Une approche soutenue par la tradition documentaire américaine issue, entre autres de photographes comme Walker Evans ou Robert Frank, selon laquelle même si la photographie documentaire est bien reconnue comme étant un style artistique, il s'agit d'un style basé sur l'idée que la photographie serait un médium qui permettrait une transposition directe de la réalité telle qu'elle est, en images. Cette conception de la photographie tend à considérer que la réalité et sa représentation sont en adéquation parfaite.
Mais, au-delà de cette approche de la photographie, diCorcia hérite également d'une approche de la photographie comme médium aux nombreuses possibilités créatives. Il est particulièrement influencé par l'esthétique de l'image publicitaire mais aussi par certains aspects de l'image cinématographique. Selon Peter Galassi, si diCorcia adopte le vocabulaire de la photographie commerciale, il ne s'agit pas pour lui de juger cette dernière mais de la reconnaître comme une partie intégrante de son expérience.

Vie professionnelle / Travail artistique personnel :
En 1981, diplômé de Yale, diCorcia quitte New York car il n'est pas sûr de vouloir faire de la photographie, il cherche alors un travail dans l'industrie du cinéma mais en vain. Il revient alors à New York où il travaille en tant qu'assistant photographe.

Depuis 1984, il gagne sa vie en tant que photographe de magazines comme Esquire, Fortune puis, Condé Nast Traveler et Details. Ainsi, si dans son travail artistique on retrouve le processus de fabrication des images cinématographiques, on y retrouve aussi l'esthétique de la photographie de magazine.

Jusqu'au début des années 90, son travail personnel est constitué principalement d'images représentant des scènes de la vie banale mais chaque fois remises en scène de façon cinématographique : l'appareil photo est toujours sur un pied, l'éclairage est complètement artificiel et donc maîtrisé, les personnages posent pendant la prise de vue. - En 2003, diCorcia réunit les images de cette première période dans son travail a Storybook Life (voir la suite de l'article).

Au début des années 1990, diCorcia commence de nouvelles expériences dans son travail personnel. Jusqu'alors, il n'était sorti du studio que pour son travail professionnel, son art étant resté confiné à un environnement personnel et totalement maîtrisé.
Ayant obtenu en 1989 une bourse d’État attribuée par la National Endowment of the Arts, diCorcia se rend plusieurs fois à Los Angeles entre 1990 et 1992 pour photographier des hommes prostitués sur Santa Monica Boulevard à Hollywood. Dans ce qui constitue donc sa première série de photographies : Hustlers, il continue de mettre en scène ses images, tout en limitant son intervention. Il photographie ses modèles dans leur environnement personnel et crée ainsi, comme le dit Peter Galassi, des scénarios représentant les fantasmes désespérés du Hollywood de diCorcia.

En 1993, il réalise la série Streetworks dans laquelle il photographie des passants par surprise dans les rues de grandes villes mondiales (Londres, Naples, Paris, New York…). En déclenchant sans prévenir des flashes dissimulés à la vue des passants, ses images sont créées aléatoirement, la scène photographiée étant soumise au hasard.
La série Heads réalisée en 2001, peut être rapprochée de Streetworks et de la série Two Hours (11 photographies prises en deux heures dans la rue à La Havane). Il s'agit également de personnes prises en photo dans la rue, de scènes illuminées par la lumière du flash.
Les visages des passants pris à leur insu, se détachent sur un fond sombre.

En 2003, diCorcia réunit 76 photographies prises ces vingt dernières années et jusqu'alors indépendantes, dans son travail A Storybook Life. Il s'agit d'une sorte d'album de souvenirs, réunissant ses images reconstituant des rituels de la vie quotidienne mais toujours théâtralisés, chaque image pouvant être perçue comme une amorce de narration : les limites de la réalité et de la fiction sont ainsi brouillées au sein même de la sphère privée.


Les œuvres de diCorcia sont détenus dans des collections publiques à l'échelle internationale, y compris le Centre Georges Pompidou, Paris; Cincinnati Art Museum, Ohio; Los Angeles County Museum of Art; Le Metropolitan Museum of Art, New York; Milwaukee Art Museum, Wisconsin; Musée d'Art Moderne de Fort Worth, au Texas; Musée National Centre d'Art Reina Sofía, Madrid; Museum of Contemporary Art, Los Angeles; Museum De Pont, Tilburg, Pays-Bas; Le Museum of Modern Art, New York; National Gallery of Art, Washington, DC; San Francisco Museum of Modern Art; Solomon R. Guggenheim Museum, New York; Tate Gallery, Londres; Victoria & Albert Museum, Londres; et le Whitney Museum of American Art, New York. Il vit et travaille à New York, et sert de porte-parole principal de l'Université de Yale.

FORMATION
1979 : Université de Yale, New Haven, MFA
1976 : Ecole du Musée des Beaux-Arts, Boston, Post Graduate Certificate.
1975 : École du Musée des Beaux-Arts, Boston, diplôme.

PRIX ET RECOMPENSES
2001 : Prix de la photographie appliquée, Centre international de la photographie
1998 : Prix Alfred Eisenstaedt, Life Magazine, style Essai
1989 : Camaraderie d'Artiste, Fondation Nationale pour les Arts
1987 : John Simon Guggenheim Memorial Fondation Camaraderie
1986 : Camaraderie d'Artiste, Fondation Nationale pour les Arts
1980 : Camaraderie d'Artiste, Fondation Nationale pour les Arts

LIVRES :
2006 : Galassi Peter, Philip-Lorca diCORCIA, ed. Museum of Modern Art, New-York

(Sources : Wikipedia, www.telegraph.co.uk, www.lacan.com, www.lesinrocks.com)





I tried to make this as complete as possible biography. It certainly lacks many elements of the busy life of Brigitte Lacombe and if you want to clarify, I would integrate them with pleasure.

BIOGRAPHIE
Philip-Lorca diCorcia is one of five children who had parents. He had a very turbulent period school being young. he was expelled from school at 17, he sold it because he had stolen from people. With this money, Philip-Lorca was buying heroin junkie few friends. He said he was crazy. He also said that he had given a false word in his school explaining that he had hepatitis, suddenly school was quarantined and called his father. The following year, Philip-Lorca overdosed after experiencing belladonna and had a psychotic reaction, which led to a psychiatric hospital.
Two of his companions took with him, there was a death. "It shook me in a way that put me on the path to a life outside of it," he said.
He subsequently enrolled in art school in Boston where he began to make pieces of conceptual / performance before settling on photography. His first works were a suspense study: normal views of a room in which an object falls off the table or the fireplace.
At the time, he was the only student to use color photography. "I did it because I wanted it sounds like generic things vernacular rather than art photography. It was a bit unusual. When Philip came to Yale [in 1978 and his MFA] he had no darkroom facilities for color. "

Philip-Lorca diCorcia became interested in photography in the 1970s at the beginning of which he studied photography at the University of Hartford. He graduated from the "School of the Museum of Fine Arts" in Boston in 1975 and entered the photography training program in two years at Yale University in New Haven in 1979.

After becoming interested in the conceptual photography of his time, diCorcia during his training at Yale, usually inherits two opposite approaches to photography.

An approach supported by the American documentary tradition outcome, among other photographers such as Walker Evans and Robert Frank, although that documentary photography is recognized as an artistic style, it is a style based on the idea that photography is a medium that would allow a direct transposition of the reality as it is in pictures. This conception of photography tends to consider that reality and its representation are a perfect fit.
But beyond this approach to photography, diCorcia also inherits an approach to photography as a medium to the many creative possibilities. It is particularly influenced by the aesthetics of advertising images but also by certain aspects of the film image. According to Peter Galassi, if diCorcia adopts the language of commercial photography, it is not for him to judge it but to recognize it as an integral part of the experience.

Career / Personnal artistic work :
In 1981 Yale graduate diCorcia left New York because it is not sure he wanted to do photography, then looking for a job in the film industry but in vain. He then returned to New York where he worked as an assistant photographer.

Since 1984, he earned his living as a photographer of magazines like Esquire, Fortune then, Condé Nast Traveler and Details. Thus, if in his artistic work we find the process of making motion pictures, also found there aesthetics magazine photography.

Until the early 90s, his personal work consists mainly of pictures depicting scenes from ordinary life, but every time rebates scene cinematic way: the camera is always on one foot, the lighting is completely artificial and thus control, the characters pose during the shooting. - In 2003, diCorcia brings images of this first period in his work Storybook Life (see following article).

In the early 1990s, begins diCorcia new experiences in his personal work. Until then, he was out of the studio for his professional work, his art being remained confined to personal and completely controlled environment.
Having obtained in 1989 a state grant from the National Endowment of the Arts, diCorcia made several trips to Los Angeles between 1990 and 1992 to photograph male prostitutes on Santa Monica Boulevard in Hollywood. In thus constituting the first series of photographs: Hustlers, it continues to stage his pictures, while limiting its intervention. He photographs his models in their personal environment and creates, in the words Peter Galassi, scenarios representing desperate fantasies of Hollywood diCorcia.

In 1993, he directed the Streetworks series in which he photographed passers-by surprise in the streets of major world cities (London, Naples, Paris, New York ...). By triggering without warning flashes out of sight of passersby, her images are created randomly, the photographed scene being randomly submitted.
The Heads series made in 2001 can be compared to Streetworks and Two Hours series (11 photographs taken in two hours in the street in Havana). It is also about people photographed in the street scenes illuminated by the flash.
The faces of passers taken unknowingly, stand out against a dark background.

In 2003, brings together 76 photographs taken diCorcia the last twenty years and previously independent in his work A Storybook Life. This is a kind of scrapbook, bringing his images reconstituting rituals of daily life but always dramatized, each image can be seen as a narrative primer: the limits of reality and fiction are so blurred within the private sphere.

diCorcia's work is held in public collections internationally, including the Centre Georges Pompidou, Paris; Cincinnati Art Museum, Ohio; Los Angeles County Museum of Art; The Metropolitan Museum of Art, New York; Milwaukee Art Museum, Wisconsin; Modern Art Museum of Fort Worth, Texas; National Museum Center of Art Reina Sofia, Madrid; Museum of Contemporary Art, Los Angeles; Museum De Pont, Tilburg, the Netherlands; The Museum of Modern Art, New York; National Gallery of Art, Washington, DC; San Francisco Museum of Modern Art; Solomon R. Guggenheim Museum, New York; Tate Gallery, London; Victoria & Albert Museum, London; and the Whitney Museum of American Art, New York. He lives and works in New York, and is the principal spokesman for Yale University.

FORMATION
1979 : Yale University, New Haven, MFA
1976 : School of the Museum of Fine Arts, Boston, Post Graduate Certificate.
1975 : School of the Museum of Fine Arts, Boston, graduate.

PRIX ET RECOMPENSES
2001 : Applied Photography Award, International Center of Photography
1998 : Price Alfred Eisenstaedt, Life Magazine, test style
1989 : Fellowship Artist, National Endowment for the Arts
1987 : John Simon Guggenheim Memorial Foundation Fellowship
1986 : Fellowship Artist, National Endowment for the Arts
1980 : Fellowship Artist, National Endowment for the Arts

LIVRES :
2006 : Galassi Peter, Philip-Lorca diCORCIA, ed. Museum of Modern Art, New-York

(Sources : Wikipedia, www.telegraph.co.uk, www.lacan.com, www.lesinrocks.com)

 


 



Ike Cole 38ans - Los Angeles © Copyright Philip-Lorca diCorcia
Ike Cole 38ans - Los Angeles © Copyright Philip-Lorca diCorcia


Streetwork © Copyright Philip-Lorca diCorcia
Streetwork © Copyright Philip-Lorca diCorcia


Streetwork © Copyright Philip-Lorca diCorcia

Streetwork © Copyright Philip-Lorca diCorcia


“Quand j’arrive dans un lieu, je détermine l’angle de vue.
A partir de là, je place une batterie de flashs sur des lampadaires
ou des façades d’immeubles. Ils sont synchronisés avec
mon appareil photo par un radio-transmetteur. Je teste
un instant les lumières avec un Polaroid.
Puis je photographie tout ce qui se passe.”

Philip-Lorca diCorcia

- / -

"When I arrive in a place, I determine the angle of view.
From there, I place a battery flashes on lampposts or building facades. They are synchronized with my camera by
a transmitter radios. I test a moment the lights with a Polaroid.
Then I photograph everything that happens. "

Philip-Lorca diCorcia


Streetwork © Copyright Philip-Lorca diCorcia
Streetwork © Copyright Philip-Lorca diCorcia


Streetwork © Copyright Philip-Lorca diCorcia
Streetwork © Copyright Philip-Lorca diCorcia






 

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