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  Elliott ERWITT
elliot erwitt
Elliott Erwitt (26 juillet 1928 à Paris - ) est un photographe américain, né de parents russes-juifs.
Il a passé dix ans de son enfance en Europe notamment en Italie, Allemagne et France avant que ses parents n'émigrent en 1939 aux États-Unis, à New York puis à Los Angeles.

« Mon travail c'est un comme un art de l'observation, il s'agit de trouver quelque chose d'intéressant dans un lieu banal. J'ai découvert qu'il y a peu de point commun entre la manière dont on voit les choses et la manière dont on les interprète.»

Citation d'Elliott ERWITT issue du livre "Personnal Best".

Fils d'émigrés russes, Elliott Erwitt est né en France en 1928. Après une enfance passée en Italie, il netoume vivre en France a l'âge de 10 ans avec sa famille. Peu de temps après, ils émigrent aux Etats-Unis en 1939, s'installant d'abord pendant deux ans à New York, puis à Los Angeles. Au début des années 50, Erwitt déménage à New York en passant par Pittsburg, l'Allemagne et la France (les deux derniers lieux grâce à l'année des Etats Unis). Il s'établit définitivement à New York où il installe son quartier général...
même si "s'établir" dans le langage d'Erwitt veut dire "ou on est pour le moment présent pourvu que l'on n'aille pas autre part". La profession de photographe demande une grande flexibilité et une certaine capacité d'adaptation, et propres intéréts feront qu'il se déplacera par le monde pendant de nombreuses années avant de revenir à New York.

Elliott Erwitt fréquente le lycée d'Hollywood (Hollywood Senior High School), tout en travaillant dans un laboratoire commercial où il développe des tirages "signés" pour les tans de stars de cinéma. Au cours de 1949, il retourne en Europe où il voyage et prend des photos en Italie et en France, ce qui
marque le début de sa carrière professionnelle. Conscrit dans l'armée des Etats-Unis en 1951, il continuera a photographier pour plusieurs publications - totalement à l'écart de fonctions militaires - alors qu'il est posté au New Jersey, en Allemagne et en France.

Par pure chance alors qu’il était parti chercher du travail à New York avant son service militaire, il rencontre Edward Steichen, Robert Capa et Roy Stryker qui apprécient ses photographies et qui le prendront sous leur aile, devenant des mentors importants.
En 1953, fraîchement renvoyé du service militaire, Elliott Erwitt est invité par un de ses fondateurs, Robert Capa, à devenir membre de Magnum Photos. En 1968 il devient président de la prestigieuse agence pendant trois ans. De nos jours, il continue de jouer un rôle de premier plan dans l'univers concurrentiel de la photographie.

Cela fait plus de quarante ans que les livres, reportages photographiques, illustrations et publicites d'Elliott Erwitt paraissent dans des publications du monde entier. Dans les annees 70, tout en continuant son travail de photographe, erwitt commence à tourner des films. Comptent au nombre de
documentaire, entre autres : BEAUTY KNOWS NO PAIN (1971), RED WHITE ANG BLUE GRASS (1973) financé grâce à une subvention de l'Institut Américain du Film, et THE GLASS MAKERS OF HERAT (1977).

Dans les années 80, Erwitt produit dix-sept programmes de télévision comiques et satiriques pour le HOME BOX OFFICE. Depuis les années 90 et jusqu'à nos jours, il continue de mener une vie professionnelle étonnamment variée, regroupant de nombreux aspects divergents de la photographie. Tout en
travaillant activement pour des clients dans les domaines de la presse, de l'industrie et de la publicite, Erwitt consacre tout son temps libre à la création de livres et d'expositions destinés à des galeries d'art ou a des musées. A ce jour, il est l'auteur de 20 livres de photographie et il prépare un nouveau titre, ‘This
and That" qui sera publie en automne 2007.

Des expositions individuelles ont eu lieu dans les lieux suivants :
- le Musée d'Art Moderne de New York
- l'Institut d'Art de Chicago
- l'Institut Smithsonian de Washington D.C.
- le Musée d'Art Moderne de Paris (Palais de Tokyo)
- le Kunsthaus de Zurich,
- le Musé Reina Sofia de Madrid
- le Barbican de Londres
- la Société Royale de la Photographie de Bath
- le Musée d’Art de la Nouvelle Calles du Sud de Sydney
- le Spazio Oberdan de Milan
dans de nombreux lieux en Asie dont les noms sont trop difficiles à prononcer, et bien d'autres encore. Des galeries privées à travers le monde exposent, font la promotion et vendent les photographies "d'art" d'Erwitt.

Elliott Erwitt aime les enfants et les chiens.

Bibliographie
- Unseen, éd. TeNeues, 2007.
- Elliott Erwitt, photos 1946-1988, Nathan Images, 1988.


Site officiel - pour commander des tirages et découvrir plus de choses
www.elliotterwitt.com


© Sources : Elliotterwitt.com


 

La tête du bouledogue remplace la tête de son maître © Elliott ERWITT
La tête du bouledogue remplace la tête de son maître © Elliott ERWITT

LES LIVRES SUR ELLIOTT ERWITT
 




« Certaines personnes pensent que mes clichés
sont tristes, d'autres pensent qu'ils sont plutôt drôles.
Mais au final triste et drôle, n'est-ce-pas la même chose ?»



Pas de danse et parapluie ouvert devant la Tour Eiffel © Elliot Erwitt
Pas de danse avec parapluie devant la Tour Eiffel à Paris © Elliott ERWITT


Soldat qui tire la langue - New Jersey - USA - 1951 © Elliot Erwitt
Soldat qui tire la langue - New Jersey - USA - 1951 © Elliott ERWITT




Marylin Monroe - USA -1956 © Elliot Erwitt
Marylin Monroe - USA- 1956 © Elliott ERWITT


Chien et femme dans la rue © Elliot ERWITT
Chien et femme dans la rue © Elliott ERWITT


Certaines photograhies sont passées à la postérité !
 Jacky Kennedy en deuil aux obsèques du président des Etats-Unis,
Che Guevara triomphant à La Havane, un cigare à la bouche, la rencontre Nixon-Khrouchtchev,
ou cet homme au parapluie qui bondit devant la tour Eiffel, affiche de l'exposition.
« Je les ai choisies parmi 500 autres dans l'un de mes livres.
Parce qu'elles me touchaient, ou pour leur qualité ».

(Elliott Erwitt)

Quelle est votre photo préférée Elliot ?
Quand on demande à Erwitt sa photo préférée dans l'expo, il désigne un gamin noir

de Pittsburgh qui pointe un pistolet sur sa tempe en souriant. « Elle m'émeut », dit-il.
On s'extasie devant l'intensité d'un instantané en plan large du combat Mohamed Ali-Jo Frazier,
au Madison Square Garden de New York, en 1971. « J'avais acheté mon billet, j'étais au milieu
de la foule quand Ali est tombé KO. J'ai déclenché juste au bon moment. Ce qui rend l'angle
original, c'est que tous les photoreporters étaient placés près du ring. Moi, j'avais un autre
point de vue. » Le bon, au bon moment. Le regard d'un pro qui n'a jamais vraiment
fantasmé sur les personnalités qu'il a « shootées ». « Certaines étaient sympathiques, pas toutes.
Jackie Kennedy, je l'aimais bien. Après la mort de son époux, elle est devenue plus abordable.
Le Che était un peu froid, Fidel nettement plus sympa. »
Et Marilyn, alors? Célèbre pour la photographie de l'actrice en robe blanche soulevée
par une bouche d'égout, Eliott Erwitt ne l'a pas retenue pour l'expo. « Tiens, c'est vrai,
sourit-il, j'ai oublié Marylin… » .

(Elliott Erwitt : Source Le parisien)


Le gamin au pistolet sur la tempe - USA - Pennsylvanie - 1950 © Elliot ERWITT
Le gamin au pistolet sur la tempe - USA - Pennsylvanie - 1950 © Elliott ERWITT


couple qui danse dans la cuisine - copyright Elliot Erwitt
Le couple danse dans sa cuisine © Elliott ERWITT







Des acteurs vraiment fous
vous dévoilent leurs engins !


Clint Eastwood le rebelle Ces crabes sont superbes
et vous les connaissez pas
Des photos d'animaux
incroyables de beauté !

Dubai comme vous ne l'avez
jamais vu de votre vie !

Des enfants trop mignons
prennent la pose
Ces hommes super-sexy
vons vous faire craquer
Statham en mode superforce

Des locomotives oubliées
revivent grâce aux passionés

Bill Gates en prison,
ce n'est pas une blague !
Des maisons qui volent
vous y croyez ?
Des photos incroyables prises
au bon moment